Le cinéma amazigh, un cinéma de résistance
Dans le cadre du Festival Aflam
Exposition Du 12 au 17 octobre
Aflam est une association marseillaise créée en 2000, dédiée à la diffusion et à la promotion des cinémas des mondes arabes. Depuis 2013, elle porte le Festival Aflam – Cinémas des mondes arabes, un rendez-vous annuel, international et non compétitif qui met en lumière la richesse et la diversité des cinématographies arabes d’hier et d’aujourd’hui.
Dans le Maroc post-indépendance, la construction d’une identité nationale homogène a longtemps relégué la communauté amazigh, ses langues et ses cultures à la marge de la société. La création cinématographique est alors devenue un espace pour raconter cette altérité. Le cinéma amazighophone se développe à partir des années 1990, notamment à travers des productions vidéo à petit budget largement diffusées dans les cafés. Une partie de ces films, parfois regroupés sous le terme « Amazighwood », dessine un monde rural et met en scène des langues régionales, souvent à travers le fantastique et la métaphore, faisant écho à la création orale amazigh. En parallèle, des cinéastes se sont emparés de l’outil cinématographique pour porter des récits autour des résistances et des particularités culturelles du monde amazigh. Cette installation propose un regard sur ces différentes formes de création, qui ont pour point de rencontre l’amazighité, la transmission de sa culture et ses luttes.
PROGRAMME
Samedi 12 octobre, 17h
Vernissage
Samedi 15 octobre, 17h
Visite guidée en présence de la commissaire
Commissaire : Sarah Mounia Kachiri
Artistes : Mohamed Abbazi, Fatima Boubekdi, Soukayna Essaidi, Samia Zerrou (nom en rouge : il ns manque les droits, je viens de relancer la commissaire)
Insta:
https://www.instagram.com/aflam.marseille
https://www.instagram.com/3mti_susu/


